Ce fonds verse une «allocation d'assurance mutuelle différentielle et dégressive de retour à l'emploi des députés». Laquelle diminue avec le temps : 100% de l'indemnité parlementaire le premier semestre (5.599,80 euros brut), 70% le deuxième semestre, 50% le troisième semestre... jusqu'à 20% le sixième semestre. En sont déduits l’ensemble des revenus perçus par l'ancien député (indemnités issues des mandats locaux, revenus du patrimoine etc.). Conclusion, un député sorti coûte potentiellement jusqu’à 114.236 € pour la seule première année. Moins s'il a un petit job de maire ou s'il dispose de revenus immobiliers, par exemple.
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Il y a donc fort à parier que pour sauver leur système de chômage, les nouveaux députés doivent multiplier par 10 leur cotisation actuelle de 28 € mensuel et ce, pour les deux prochaines années au moins...